Dessin

Dessin

Voici le tout premier dessin que j'ai fait quand j'ai commencé à écrire cette histoire il y a 2 ans...

C'est Tenea telle que je me l'imaginais à l'époque. D'ailleurs, je me l'imagine toujours à peu près comme ça!^^

mais bon, je trouve ce dessin mauvais... heureusement je me suis améliorée depuis...
V
ous aurez droit à d'autres dessins de temps en temps


PS: On peut voir des traces dcriture sur le dessin!!Ce dessin était juste un croquis que j'avais fait sur mon cahier d'écriture




# Posté le mercredi 14 novembre 2007 08:30

Modifié le dimanche 08 mars 2009 11:51

Chapitre II -- Partie 4

Chapitre II -- Partie 4
Tenea vit une main pâle aux longs doigts fins se poser sur son épaule. Elle fut soulevé du sol et sentit deux bras puissants la soutenir tandis qu'elle se laissait guider vers le noir au loin. Aucun bruit ne lui parvenait, pas même le son étouffé de ses pas sur le carrelage blanc.
Après ce qui lui s
embla une éternité, les ténèbres l'envahirent et son esprit s'apaisa immédiatement. On l'allongea sur le sol froid avec précaution. Tenea resta immobile pendant de longues minutes pendant que son corps se remettait petit à petit de l'agression qu'elle venait de subir. Quant enfin elle put de nouveau distinguer le décor autour d'elle, la jeune fille se redressa,la tête douloureuse. Elle se trouvait dans la grande salle. Les voûtes en arceaux taillées dans le marbre montaient gracieusement jusqu'au plafond. Entre chaque arche, étaient disposées des chandelles éternelles qui dispensaient une lumière terne sur les statues dressées dans d'immortelles alcôves de jais. Une voix puissante résonna derrière Tenea, la faisant sursauter:

-Le couloir blanc est traît
re Tenea. Tu devrais le savoir.

Hémett, le chef de la famille se t
enait devant elle, majestueux dans son costume noir soulignant sa silhouette musclée et élancée. Il planta ses yeux gris dans ceux de la jeune fille et elle eut alors la désagréable sensation qu'il pouvait lire en elle comme dans un livre ouvert. Une voix douce et féminine retentit alors dans la pièce.

-Viens Tenea.

La jeune fi
lle se leva difficilement et suivit Hémett jusqu'au centre de la salle. Devant elle se dressait une immense table d'ébène entourée de fauteuils à hauts dossiers. Le chef de famille lui fit signe de s'asseoir avant d'aller s'installer devant elle, à coté des deux autres supérieurs: Leodra et Edmard, les jumeaux.
Tenea
se tassa sur son siège, mal à l'aise. La honte de s'être ainsi sentit mal dans le couloir blanc la rongeait. Mais aucun ne fit le moindre commentaire. Leodra écarta gracieusement une mèche de ses longs cheveux noirs avant de commencer d'une voix claire:

-Bon, je suppose que
tu sais pour quelles raisons nous t'avons fait venir à nous.

Tenea acquiesça, la bouche tr
op sèche pour prononcer le moindre mot.

-Dans ce cas, renchér
it son frère. Dis nous ce qu'il s'est passé cette nuit là. Dis moi comment nos amis sont tombés, et comment tu en a réchappée.

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# Posté le mercredi 14 novembre 2007 10:23

Modifié le mardi 28 octobre 2008 07:24

Histoire touchante

Histoire touchante

Ceci est un "entre-deux", une histoire touchante qui mérite d'être lue.






Dans un magasin je me suis retrouvée dans l'allée des
jouets. Du coin de l'oeil, j'ai remarqué un petit bonhomme d'environ 5 ans, qui tenait une jolie petite poupée contre lui...


Il n'arrêtait pas de lui caresser le
s cheveux et de la serrer doucement contre lui. Je me demandais à qui était destinée la poupée. Puis, le petit garçon se retourna vers la dame près de lui: " Ma tante, es-tu certaine que je n'ai pas assez de sous?"
La
dame lui répondit avec un peu d'impatience:
"tu sais qu
e tu n'as pas assez de sous pour l'acheter " .


Puis
sa tante lui demanda de rester là, et de l'attendre quelques minutes.
Puis elle partit rapidement.


Le petit
garçon tenait toujours la poupée
dans ses mains. Final
ement, je me suis dirigée vers lui, et lui ai demandé
à qui il voulait donner la poupée.
" C'est la poupée qu
e ma petite soeur désirait plus que tout pour Noël
Ell
e était sûre que le Père Noël la lui apporterait
"Je lu
i dis alors qu'il allait peut-être lui apporter."
Il m
e répondit tristement: " Non, le Père Noël ne peut pas aller là où ma petite soeur se trouve
maintenant... "


"Il faut que je donne la poupée à ma maman pour qu'el
le la lui apporte"
Il avait les yeux tellement tristes
en disant cela.
"Elle est partie rejoindre Jésus. Papa
dit que maman va aller retrouver Jésus bientôt elle aussi, alors j'ai pensé qu'elle pourrait prendre la poupée avec elle et la donner à ma petite soeur "
Mon coeur s
'est presque arrêté de battre.


Le petit garçon a levé l
es yeux vers moi et m'a dit: " J'ai dit à papa de dire à maman de ne pas partir tout de suite. Je lui ai demandé d'attendre que je revienne du magasin "
Puis il m'a montr
é une photo de lui prise dans le magasin, sur laquelle il tenait la poupée en me disant: "Je veux que maman apporte aussi cette photo avec elle, comme ça,elle ne m'oubliera pas. J'aime ma maman et j'aimerai qu'elle ne me quitte pas, mais papa dit qu'il faut qu'elle aille avec ma petite soeur"
Puis il baissa la tête et resta silencieux. Je
fouilla dans mon sac à mains, et j'en sorti une liasse de billets et je demanda au petit garçon: "Et si on recomptait tes sous une dernière fois pour être sûrs? "
"OK",
dit-il, "Il faut que j'en ai assez" .


Je glissai mon ar
gent avec le sien et nous avons commencé à compter.
Il y
en avait amplement pour la poupée et même plus. Doucement, le petit garçon murmura: "Merci Jésus pour m'avoir donné assez de sous".
Puis il me regarda et dit: "J'avais de
mandé à Jésus de
s'arranger pour que j'ai assez de sous p
our acheter cette poupée afin que ma maman puisse l'apporter à ma soeur. Il a entendu ma prière. Je voulais aussi avoir assez de sous pour acheter une rose blanche à ma maman, mais je n'osais pas lui demander. Mais il m'a donné assez de sous pour acheter la poupée et la rose blanche. Vous savez, ma maman aime tellement les roses blanches..."


Quelques minutes plus tard,
sa tante revint, et je m'éloignai en poussant mon panier. Je terminai mon magasinage dans un état d'esprit complètement différent de celui dans lequel je l'avais commencé.


Je n'arrivais pas à
oublier le petit garçon. Puis, je me suis rappelée un article paru dans le journal quelques jours auparavant, qui parlait d'un conducteur en état d' ivresse qui avait frappé une voiture dans laquelle se trouvait une jeune femme et sa fille.
La
petite fille était morte sur le coup et la mère gravement blessée.
La famille devait décider s'i
ls allaient la faire débrancher du respirateur.
E
st-ce que c'était la famille de ce petit garçon? Deux jours plus tard, je lu dans le journal que la jeune femme était morte. Je ne pu m'empêcher d'aller acheter un bouquet de roses blanches et me rendre au salon mortuaire où était exposée la jeune dame.


Elle était là,
tenant une jolie ros
e blanche dans sa main, avec la poupée et la photo du petit garçon dans le magasin. J'ai quitté le salon en pleurant sentant que ma vie changerait pour toujours. L'amour que ce petit garçon éprouvait pour sa maman et sa soeur était tellement grand, tellement incroyable. Et en une fraction de seconde, un conducteur ivre lui a tout enlevé...




Maintenant, tu as deux choix :
1) mettre cet arcticle dans ton blog
2) faire comme si tu l'avais pas lu et qu'il ne t'avait pas touché

Si tu le mets dans ton blog peut-être que tu empêcheras quelqu'un de conduire après avoir consommé.


Ce n'est pas une chaîne stupide qui portera malechance ou je ne sais quelle autre stupidité si on la brise : voyez plutôt ceci comme une sorte de pétition contre la boisson en trop grosse quantité, et les milliers de morts par ans par accident de voiture : cette mort, ne devrait pas exister !

# Posté le jeudi 15 novembre 2007 13:37

Chapitre II -- Partie 5

Chapitre II -- Partie 5

Tenea eut l'impression qu'une pierre l
ui tombait dessus. Sa nausée fut remplacée par un malaise bien plus important.

-M...morts...Murmura-t-elle, espéran
t qu'elle avait mal entendu, que les supérieurs allaient démentir.
Mais ils
n'en firent rien, attendant apparemment qu'elle s'explique. Ce que la jeune fille était incapable de faire.

-Je sui
s vraiment désolée, bredouilla-t-elle d'une voix blanche. Je ne me souviens plus de rien je...J'ai tout oublié...

Leodra et son frère haussèrent les sourcils, ne sachant s'ils devaient la croire ou non. Hémett se contenta de hocher la tête avant de prendre la parole, comme s'il attendait une telle réponse de la part de l'Ombrère.

-Dans ce cas,
il nous faut te rendre la mémoire: il y a trois nuits, un groupe de cinq passeurs d'ombres- dont tu faisais partie- et de trois combattants ont été envoyés au nord. Ils devaient juste effectuer une patrouille avant d'aller relayer les gardes frontière de cette zone sensible.

Tenea hocha lentement la tête.
De cela, elle se souvenait.

- Plusieu
rs heures après cela, les gardes que vous deviez remplacer n'étaient toujours pas de retour, aussi nous décidâmes d'envoyer une seconde patrouille afin de mettre cela au clair.

Il prit une inspiration et posa ses yeux de glace su
r Tenea qui se recroquevilla sur son siège. Elle avait envie de sortir de la salle, mais son corps semblait tétanisé, oppressé.

- Sur le chemin, ils ont découvert une bouche d'égout ouvert
e. La grille avait été projetée plus loin. Ils ont immédiatement pensé à une intrusion. Ils ont heureusement eu le bon sens de se rendre au plus proche poste de surveillance afin de donner l'alerte. Et ils t'y ont trouvée, étendue sur le sol, inconsciente et très gravement blessée.

Comme Hémett semblait en avoir dit
assez à son goût, Edmard se pencha en avant et continua d'une voix sourde:

- Une fois la nouvelle arrivée à nous, des patroui
lles d'urgence ont été envoyées. La zone nord a été passée au peigne fin. Rien n'a été trouvé hormis quelques bouts de tissu arrachés, et des fragments de lames. Les traces certaines d'un combat acharné. La pluie s'était déjà chargée de nettoyer le sang. Ta compagnie ainsi que celle que vous deviez remplacer ont, semble t-il, été décimés.

Un étau de fer compressait les entrailles de Tenea. Elle
ne se souvenait pas, et n'était plus sûre de vouloir se souvenir. Ainsi, elle avait survécu à un massacre des siens. Elle avait une fois de plus frôlé la mort. Abattue par la nouvelle, la jeune fille leva les yeux vers les supérieurs et demanda d'une voix tremblante:

-Puis-je me retire
r, s'il vous plaît?

Peu surpris de sa réaction, ils hochèrent solennell
ement la tête. Leodra l'apostropha au moment où elle quittait la table:

-Si tu te souviens de quoi que ce soit,tu devras immédiatement nous en
faire part. Et un dernier conseil, passe par là.

La jeune femme désigna
le bout de la salle caché dans l'ombre. Tenea s'y rendit, chancelante. Une lourde porte de bois était à moitié masquée par d'épaisses tentures de velours noir. Derrière s'étendait un long couloir sombre. Tenea s'y engouffra avec un certain soulagement, le couloir blanc aurait eût raison de ses forces.

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# Posté le jeudi 15 novembre 2007 14:17

Modifié le vendredi 20 mars 2009 13:34

Chapitre II -- Partie 6

Chapitre II -- Partie 6

Tenea ne fut pas surprise d'apercevoir Olèm qui l'attendait au bout du couloir.
Sans un mot, il vint se placer à ses cotés et descendit avec elle, respectant le silence de son amie. À leur entrée dans le grand hall, la plupart des conversations cessèrent. Gênée, Tenea se dépêcha de le traverser sous les regards curieux ou suspicieux. Elle s'engouffra dans le plus proche couloir qui les mena dans le vestibule. Vide. Une cigarette finissait de se consumer dans un cendrier en cristal. Un magnifique piano à queue laqué noir trônait dans un coin de la pièce. Comme à chaque fois qu'elle le voyait, la jeune fille ressentit un douloureux pincement au c½ur. Elle détourna vite les yeux et se dirigea vers une porte cachée dans l'ombre, menant aux cuisines. Olèm la suivit, un sourire aux lèvres. Ils arrivèrent vite à destination, espérant que personne ne s'y trouvait déjà. Mais l'endroit était absolument désert. Des néons s'allumèrent à leur entrée, éclairant la pièce d'une lueur sombre. Des congélateurs en fer étincelant s'étalaient le long des murs, assortis au plan de travail qui trônait au centre. Le froid qui régnait dans la pièce contribuait à lui donner des airs de morgue. Ce qui, en quelque sorte, était le cas. Tenea ouvrit le premier congélateur. Il était rempli à la moitié de poches sombres. De la viande crue, et du sang, conservés sous vide. De la nourriture clonée. Tenea grimaça devant cette hémoglobine congelée. Elle préférait cent fois le sang frais et chaud.

« Je m'en
passerais pour ce soir »

Ell
e attrapa une poche de viande et la jeta négligemment sur le plan de travail avant de rabattre le couvercle. Olèm empoigna la nourriture et la plaça soigneusement dans une espèce de four qui décongela leur repas à une vitesse incroyable. Un tiroir pivota silencieusement à ses cotés, duquel le jeune garçon tira un couteau à large lame. Il entreprit de couper la viande en petits dés pendant que son amie se chargeait de remplir de sang des verres à pieds noirs . Le liquide chaud coula le long de l'½sophage de la jeune fille, lui rendant au passage une bonne partie de ses forces. Olèm s'assit confortablement à coté d'elle, sur le plan de travail froid. Tenea mâchait tranquillement sa viande, s'amusant presque de l'impatience croissante de son ami. Enfin, elle se décida à tout lui raconter, s'interrompant parfois dans son récit pour avaler quelques dés de viande. Elle remarqua cependant qu'Olèm paraissait de plus en plus gêné. Il se tortillait sur le plan de travail, mal à l'aise, et gardait les yeux baissés sur le sol. À la fin, il demanda d'une voix peu assurée:

-Alors, ils n'en
ont retrouvé aucun? Vraiment aucun?

-A
pparemment. Pourquoi?

-C'est
vraiment triste... Murmura le garçon d'une voix blanche.

La jeune fille hocha la tête et soupira:

-J'étais nouvelle
dans le groupe, je n'en connaissais aucun...Mais ça m'affecte quand même.

Elle tourna les yeux vers son ami, suspicieuse.


-Mais enfin, qu'e
st-ce qui t'arrives Olèm? Tu en connaissais certains?

Devant le regard
qu'il lui renvoya, elle frissonna. Lentement, un murmure s'insinua dans son esprit. Elle demanda, inquiète:

-Moi aussi, n'est-ce pas?

Olèm hoc
ha tristement la tête.

-Qui?Le pressa Tenea, sentant son rythme cardiaq
ue s'affoler.

Le jeune garçon semblait plus que réticent, mais il
savait bien que dans tous les cas, elle l'apprendrait vite. Alors il murmura:

-Donnante.

Tenea pâlit d'un coup tandis que s
on c½ur ratait un battement. Ses poings se serrèrent et ses ongles entaillèrent ses paumes. Les larmes montèrent lentement à ses yeux et vinrent inonder ses joues. Elle ne chercha pas à les arrêter. Ses lèvres tremblèrent quand elle murmura:

-P...P
ère...


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# Posté le samedi 17 novembre 2007 08:54

Modifié le mardi 28 octobre 2008 07:25